top of page
  • Black Facebook Icon
  • Black Instagram Icon
  • Black Twitter Icon
logo ecole des pères applati fond sombre logo vertuose blanc recadré.png

Devenir père ne va pas de soi. Cela s’apprend. Cela se choisit. Cela s’incarne

Il existe des écoles pour presque tout.

Apprendre un métier.
Apprendre à parler en public.
Apprendre à gérer une entreprise.
Apprendre à respirer.
Apprendre à méditer.
Apprendre à mieux communiquer.

Mais devenir père ?

Très souvent, rien.

Un enfant arrive.
Un homme devient légalement père.
Puis il doit se débrouiller avec son histoire, ses blessures, ses modèles, ses absences, ses silences, ses colères, ses peurs, ses croyances, son rapport au travail, à l’argent, à l’autorité, à l’amour, à la tendresse.

La société lui demande d’être solide.
Disponible.
Protecteur.
Aimant.
Présent.
Responsable.
Capable de tenir.
Capable de rassurer.
Capable de transmettre.

Mais très peu d’espaces lui permettent de comprendre ce que devenir père implique réellement.

L’École des Pères naît de ce manque.

Pas comme une méthode miracle.
Pas comme une formation pour devenir un père parfait.
Pas comme un espace où des hommes viendraient recevoir des recettes toutes faites.

L’École des Pères est un espace de travail, de parole, de responsabilité et de transformation pour les hommes qui sentent que la paternité ne peut plus rester un impensé.

Un des trucs les plus sournois que j’ai découvert dans l’ego spirituel c’est quand je pens

Être père n’est pas seulement avoir un enfant

visuel ecole des pères randonée.png

Dans les constellations familiales que je facilite depuis plusieurs années, une distinction revient très souvent : celle entre le père et le géniteur.

Le géniteur donne la vie biologique.

Le père, lui, donne autre chose.
Une présence.
Une structure.
Une parole.
Une protection.
Une direction.
Une place.
Une sécurité intérieure.
Une manière d’être au monde.

Parfois, le géniteur n’a pas pu être père.
Parfois, un autre homme a pris cette place.
Parfois, le père était là physiquement, mais absent émotionnellement.
Parfois, il a travaillé toute sa vie pour sa famille, sans jamais vraiment habiter sa place au cœur de cette famille.

Et parfois, un homme devient père sans avoir reçu de modèle suffisamment solide pour savoir comment faire.

Ce n’est pas une condamnation.

C’est un point de départ.

L’instinct paternel n’existe pas

Je porte une conviction forte : pour moi, l’instinct paternel n’existe pas.

Pas au sens où existe, chez la mère, une réalité biologique immédiate liée à la grossesse, à l’accouchement, au corps, aux hormones, à la fusion originelle avec l’enfant.

Même si « l’instinct maternel » mérite lui aussi d’être abordé avec nuance, la paternité ne repose pas sur le même socle.

Un homme ne devient pas père par automatisme.
Il ne suffit pas qu’un enfant naisse pour qu’un père apparaisse.

Un géniteur peut donner la vie sans jamais devenir père.
Un homme sans lien biologique peut devenir profondément père.

La paternité est donc autre chose qu’un réflexe naturel.

Elle est un choix.
Un engagement.
Une construction.
Une responsabilité.
Une présence à apprendre.
Une place à incarner.

C’est précisément pour cela que L’École des Pères existe.

Parce qu’être père ne va pas de soi.
Parce qu’être père s’apprend.
Parce qu’être père se travaille, se questionne, se répare et se transmet.

lucie et moi kayak 2.jpg

Le piège du père fournisseur

Un des grands bugs du masculin contemporain se situe dans cette injonction :
être celui qui assure.

Assurer financièrement.
Apporter la sécurité.
Tenir la maison.
Payer les factures.
Ne pas faillir.
Ne pas craquer.
Ne pas montrer sa vulnérabilité.

Beaucoup d’hommes se tuent à la tâche avec l’idée sincère de protéger leur famille.

Mais le travail peut devenir un refuge.
Une fuite socialement valorisée.
Une excuse honorable pour ne pas être vraiment là.

L’absence devient justifiable parce qu’elle rapporte de l’argent.
La fatigue devient une preuve d’amour.
Le sacrifice devient une identité.
Puis l’homme découvre parfois qu’il a nourri sa famille sans vraiment y trouver sa place.

L’École des Pères vient questionner cela.

Pas pour mépriser le rôle matériel du père.
Pas pour nier la pression économique réelle.
Mais pour ouvrir une question plus profonde :

Quelle sécurité un père transmet-il vraiment s’il disparaît derrière la nécessité de produire ?

 

Devenir père, c’est aussi réparer une lignée

Chaque père arrive avec ses morts, ses absents, ses loyautés, ses dettes invisibles, ses colères anciennes.

Il arrive avec ce qu’il a reçu.
Et avec ce qu’il n’a jamais reçu.

Un père trop dur.
Un père absent.
Un père fragile.
Un père silencieux.
Un père humilié.
Un père violent.
Un père empêché.
Un père lui-même privé de père.

Très souvent, l’homme croit élever son enfant depuis le présent.

Mais une partie de lui répond encore à son propre passé.

L’École des Pères ouvre cet espace : regarder ce qui agit derrière les réactions, les excès, les absences, les replis, les colères ou les culpabilités.

Non pour rester prisonnier de l’histoire familiale.
Mais pour cesser de la transmettre aveuglément.

 

Mon chemin de père

Cette réflexion n’est pas théorique.

Elle vient de mon expérience de père.
De mes erreurs.
De mes séparations.
De ma culpabilité.
De mes filles.
De mon lien avec mon propre père.
De son absence.
De ce que j’ai cru comprendre trop tard.
De ce que mes enfants m’ont appris.

J’ai aussi appris à être beau-père.

J’ai accompagné un petit garçon de ses 5 ans à ses 12 ans.
Une relation magnifique, initiatique, parfois déroutante, qui m’a montré qu’une fonction paternelle peut exister sans lien biologique.

La paternité ne se réduit pas au sang.

Elle se révèle dans la présence.
Dans la responsabilité.
Dans la constance.
Dans la capacité à devenir un repère sans devenir une prison.

 

Ce que L’École des Pères veut ouvrir

L’École des Pères n’est pas un tribunal contre les hommes.

Ce n’est pas un espace pour accuser les pères d’hier.
Ce n’est pas une croisade contre le masculin.
Ce n’est pas une tentative de fabriquer un nouveau modèle normatif du père idéal.

C’est un espace pour remettre de la conscience là où beaucoup d’hommes avancent encore à l’instinct, à la survie, à la reproduction automatique de leur propre histoire.

Nous y explorerons notamment :

  • la différence entre géniteur, père biologique, père symbolique et figure paternelle

  • la place du père dans le système familial

  • l’autorité juste, sans domination ni effacement

  • la responsabilité émotionnelle

  • la culpabilité paternelle après les séparations

  • le rapport à l’argent, au travail et à la sécurité

  • la peur de ne pas être à la hauteur

  • la transmission consciente

  • la place du beau-père

  • la réparation du lien au père

  • la manière de redevenir présent sans chercher à tout contrôler

  • la puissance d’une parole paternelle claire, sobre et incarnée

 

Pour quels hommes ?

L’École des Pères s’adresse aux hommes qui sentent que la paternité les travaille.

Aux pères séparés.
Aux pères en couple.
Aux futurs pères.
Aux beaux-pères.
Aux hommes sans enfant qui sentent pourtant une fonction paternelle en eux.
Aux hommes qui veulent comprendre leur propre père.
Aux hommes qui sentent qu’ils répètent quelque chose malgré eux.
Aux hommes qui veulent cesser de confondre autorité et dureté.
Aux hommes qui veulent sortir du rôle unique de fournisseur.
Aux hommes qui veulent aimer mieux, transmettre mieux, être présents autrement.

Il n’est pas nécessaire d’avoir tout compris.

Il suffit d’être prêt à regarder avec honnêteté.

 

Une école de responsabilité

Le mot école n’est pas choisi par hasard.

Une école n’est pas un lieu où tout est déjà su.

C’est un lieu où quelque chose s’apprend.

Être père demande un apprentissage.
Pas un apprentissage intellectuel uniquement.
Un apprentissage du corps, de la parole, de la présence, de la limite, de la réparation, du silence, de l’écoute.

Un apprentissage de la verticalité.

Cette verticalité n’a rien à voir avec la domination.
Elle désigne la capacité à tenir sa place sans écraser, sans fuir, sans séduire, sans se sacrifier.

Un père n’a pas besoin d’être parfait.

Il a besoin d’être suffisamment présent, suffisamment vrai, suffisamment responsable pour que l’enfant puisse sentir :

« Je peux m’appuyer ici. »

 

La première cohorte de papas ours

L’École des Pères est en cours de création.

Elle va prendre plusieurs formes, un accompagnement en ligne pour commencer. 

Je constitue un premier cercle, la proposition est un accompagnement en petit groupe de 12 hommes maximum. L'idée est que dès que nous arrivons à 8/10 personnes on lance l'accompagnement.

 

  • 4 mois

  • 8 séances en visio

  • Constellations à distance

  • Partage d'expériences

  • Exercices relationnels (Pere / Enfant - Enfant / Père - Couple etc.)

  • Groupe de soutien WhatsApp 

Les premiers contenus prendront la forme de textes, vidéos, partages, cercles, ateliers et propositions d’accompagnement.

Pour recevoir les prochaines publications et être informé des premières ouvertures, tu peux rejoindre la newsletter dédiée.

Lucie et moi bébé 1.jpg

Constellations Familiales ?

la manifestation la plus fulgurante pour observer comment l'âme agit ...

Les constellations sont venues à moi en Mars 2017 dans le désert du Sahara 

J'étais un cartésien indécrotable et j'avais du mal à valider ce que mon intuition essayait de me dire depuis des années. J'avais besoin de "voir pour croire"

Depuis ce jour ma vision du monde et de la vie a changé. Je garde les pieds sur terre et j'accueille ma Connexion aux Mondes Subtils le coeur grand ouvert ...

Mentions légales et conditions générales de vente

bottom of page